Solastalgie

tu me dis que le monde brûle je ne te crois pas et je le vois et je le vois

qui brûle de tous ses feux comme j’ai brûlé moi qu’en reste-t-il, après

tout calciné

ce qui renaît

sous la peau noircie et les tissus calcinés

le cœur bat

le sang coule

encore

alors quoi

le sang décide et il repart, et il repart

dans la danse

le corps renaît

de ses cendres, tout calciné atrophié dérouté

changer de trajectoire

une greffe

un bourgeon

qui bat là

tout est noir

on ne brûle plus on est en-dessous de l’ espace en-dessous des brûlure on est dans le fleuve de sang bouillant, tempérer le sang du sursaut, tempérer le feu à venir immédiat, ce qui bat

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