de soif et de faim

de dire, nous brûlons et voilà

que se meurt le terrain ferme

qui nous étions

et voilà que brûle et brûlent nos entrailles

et toi qui

venais de naître

et toi qu’attendent les papillons bleus,  les mésanges, les libellules

toi qui crois en eux plus que nous

toi qui les crois

toi qui es encore eux

un peu

toi

que fera-t-on

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :