et toi, ce que tu vois ? la terre travaillée par l’eau abondante a nourri jusqu’aux plages, l’océan donne et reprend les sels, les minéraux, l’eau du ciel lancée par les champs de dunes, comme réparés –c’est une bulle de terre, de vent et d’eau qui se dore aux lueurs ferventes –c’est un havre aux tempêtes que l’automne a porté –on y rentre au-dedans, main dans une autre, on y retourne –on y re-croit –on voit gris et bruns les lambeaux d’une possible nuit mais ici, elle craquèle, elle ne dure, mais ici balayée, allongée puis brisée par l’air salin, elle volète et nous veille, mais ici elle est l’autre versant du jour et le miroir des eaux

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