Est-ce qu’on se relève un jour de la stupeur ? qui tait, enferme. On donne le change, des mots, ce sont toujours d’autres mots, à côté, déplacés, sur le bord du gouffre même –qui masquent, protègent, enferment encore.

Est-ce qu’un jour la voix (re)vient ? la voix la vraie ? celle de la langue intérieure baignée de la lumière du jour ? celle, organique, qui continue d’exprimer le suc, debout, dedans, dehors, qui donne à dire, à voir, qui présente ?

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