Soleil d’été aux vagues roulantes et je ne sais comment on tourne et l’on côtoie le sable blanc collé, elle est derrière posée au sol et si belle, elle est la plus belle et violette et seulement, on creuse le tourbillon de la vague claire, plus bleue que le ciel, les petits corps savent le velours du contact, passe et repasse, l’eau baigne la bouche et l’on ressort.

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