Est-ce au cœur que le temps fuse, est-ce qu’il perce les valves, fige les alvéoles et les peaux superficielles, est-ce au corps, est-ce au-dehors ? est-ce la nuit qu’il passe et s’effiloche aux traînes du levant, est-ce au réveil qu’on le tient et le perd de la main ? est-ce en rêvant, est-ce en jouant, est-ce tapi dans le silence à ausculter les sons du soir ?

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