ma peau souvent, le contour s’émousse entre un et le reste, d’avec les autres, continent poreux, nous entraîne sous la croûte et sur les nuages, là où s’étend, spongieuse, l’étole
se noyer ou flotter

c’est de ne pas savoir qui, ce qui fut jadis et quel territoire, la peau au-devant des eaux, des menaces et couvant le coeur, palpite encore

c’est d’ignorer toujours la forme que prirent les jours, les nuits, s’il y eut l’espace pour
être un corps qui chemine
respirer, un cycle continu
sentir et voir, vrai

c’est d’éteindre des bouts de soi, depuis toujours plus -le coeur rallume, palpite encore

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