le tissu d’eau se déversait l’optogramme l’eau en tête, aux yeux, le froufrou de la matière, un spasme, un râle, puis la respiration s’apaise, le poumon d’eau grise et mordorée enfle à nouveau, le ressac, la cadence, l’ondulation -la marée va et cela suffit, emplit, l’écume, l’espace rosé du dessus, sépare unit Publicités

tu n’as pas vu le pont pres du ciel il t’offrait l’ouverture il était la brèche dont tu avais besoin il était providentiel tu l’as laissé plonger de l’autre côté

il y avait le départ et le retour et sans cesse le bruit des vagues haut perché si tu l’écoutes les vagues brunes on avait l’habitude on n’avait jamais peur les cailloux de la cour et les grains du sureau qu’on a coupé le chagrin du sureau perdu de l’enfance les plats de terre à […]

peut-être qu’on ne pourrait pas davantage et peut-être qu’on ne pouvait pas plus, avons tenu la lampe et voulu voir et vivre on n’avait plus le choix peut-être qu’il fallait mais on n’aurait pas pu

il y avait aussi une grotte caverneuse, il y avait un roc, un mât, un voleur, un assassin, un homme-dromadaire et qui marche et qui hante, sans avoir besoin d’eau il y avait aussi le soir qui tombe dur et la nuit sans lune il y avait jouer et les mets les plus fins il […]

Ce que pouvait nous dire le jour, à naître -on est né pour rien, on n’oublie pas pourtant le parfum, la saveur, l’aspérité des premiers temps -la douceur, on remonte le cours, trouver le point exact où la cassure -casse, bris- surgit, peut-être au début de tout, avant même, on naît du bris glacé. Peut-être […]